23 février 2016 -

Concert – Cage The Elephant déchaînés au Trabendo

L’éléphant était hors de sa cage ce lundi 22 février. Le cirque qu’il avait choisi ? Le Trabendo. Review et photos exclusives…

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Ce lundi 22 février, j’étais au Trabendo pour voir Cage The Elephant en concert. Seul (pour la deuxième fois après We Are Match à La Maroquinerie) avec mon appareil photo (pour la première fois – photos plus bas), j’en espérais beaucoup.

Et pour cause ! Après avoir rencontré le guitariste rythmique du groupe Brad Shultz autour d’un thé, un peu plus tôt dans la journée (interview à venir dans les jours qui suivent), nous étions (moi et moi) impatients d’avoir une belle illustration de l’énergie scénique de Cage The Elephant.

Et déçu, je ne pouvais être. Après 5 morceaux, on pouvait déjà compter 4 jetés dans le public, exécutés tout en continuant de jouer et chanter. Les deux frères Matt Shultz (chanteur) et Brad Shultz (guitariste) y sont passés.
Cage The Elephant est de tout évidence un groupe dans le sens le plus pur du terme, soudé autour de son noyau dur formé de Matt et Brad. Leur complicité est criante, ne serait-ce qu’à ce moment inouï où Matt monte à genoux sur le dos de Brad ou lorsque Brad éclate de rire alors Matt dit pour la 5e fois de la soirée entre deux morceaux : « This song is about love »

Un climax est atteint sans aucun doute avec le morceau Trouble, issu du nouvel album Tell Me I’m Pretty – produit par Dan Auerbach des Black Keys -, joué pour la première fois devant le public français qui le reprend en choeur :

Pendant près de 2h, Matt a fait retentir sa voix authentiquement rock avec une énergie féroce, tel un Mick Jagger des années 2000. Et le parallèle entre Matt et Mick n’est pas seulement cette énergie similaire : la ressemblance physique est frappante, de même que la gestuelle (il suffit de voir les photos ci-dessous pour s’en convaincre). Mais le belle surprise – s’il ne fallait en choisir qu’une – vient de l’autre portée que sa voix prend sur des morceaux plus doux, comme ce Cigarette Daydreams joué en rappel.

Après avoir alterné entre morceaux de leurs anciens albums aux riffs rock débordant d’énergie (je me souviendrai de l’épique Ain’t No Rest For The Wicked) et leur dernier opus plus psychédélique (même si Brad nous a confié qu’il n’aimait pas ce terme, comme vous pourrez le voir dans * ALERTE EXCLUSIVITÉ * son interview à venir dans quelques jours), Cage The Elephant réservera l’un de ses tout derniers morceaux de la soirée à Shake Me Down, le ‘tube’ de l’album Thank You, Happy Birthday (2011). Belle conclusion d’un excellent concert.

Nos photos du concert de Cage The Elephant


Notre note (Socrate Flagrant et Socrate Flagrant) :

Cage The Elephant : iiii

Une énergie scénique hors du commun. Un must en concert.

Le baromètre de notation Indeflagration évolue de i (déconseillé) à iiii (indispensable)


Tous droits réservés sur les photographies © Indeflagration
Pour obtenir le droit d’utiliser ces photos (en qualité originale), veuillez nous contacter au préalable : contact@indeflagration.com

Article écrit par Socrate Flagrant

Des rayons des disquaires aux salles de concerts en passant par la place derrière le micro, Socrate est un être de musique flagrant. A l’affût des dernières nouveautés indé comme des dernières innovations pour Indeflagration, c’est un créateur bercé dans la folk et le funk. Il vous régale depuis le début en chroniques et interviews agrémentées de jeux de mots dont lui seul connaît le secret, et souvent même, le sens...

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